Biofilmographie de Matthieu Chatellier


 


Après des études de cinéma à l'Ecole Louis Lumière, Matthieu Chatellier travaille dans la fiction. En 2007, il co-réalise « (G)rêve général(e) » avec Daniela de Felice. Ce premier long métrage documentaire est le récit d’une lutte politique menée par de jeunes étudiants bloquant leur université. Portrait d’une jeunesse engagée et enthousiaste. Le film sera sélectionné dans une vingtaine de festivals en France et à l’étranger.


En 2010, il réalise « Voir ce que devient l’ombre ». Avec sa caméra, il partage l’intimité de Cécile Reims et de Fred Deux, artistes rescapés des démons et de la folie de la guerre. Le récit s’inscrit dans le moment précis d’une vie : celui de la grande vieillesse, des interrogations sur « l’après » et sur le rôle de la création. Projeté dans de très nombreux festivals, dont le Cinéma du Réel en 2011, le film obtient plusieurs prix, dont le « PRIX SCAM meilleur film de l'année » et « ETOILE SCAM ».


En 2011, Matthieu Chatellier signe « Doux amer ». Journal intime d’un homme qui se découvre atteint d’une maladie grave. La maladie devient alors prétexte au cinéma et donne naissance à des expérimentations visuelles et narratives. Le film est projeté dans de nombreux festivals, dont le Cinéma du Réel en 2011.


En 2014, « Sauf ici, peut-être » est le quatrième long métrage de Matthieu Chatellier. Non loin de la mer, dans un sous-bois parsemé de bennes et de hangars, le cinéaste va à la rencontre des compagnons d'une communauté Emmaüs. Ils nous livrent alors leurs aventures avec délicatesse et retenue.